Le crépuscule de la raison

Avec ce livre, Jean Maisondieu est aux antipodes des idées de l’immense majorité de la société.

CREPUSCULE DE LA RAISON

 

« Les troubles démentiels ne sont pas exclusivement dus à des atteintes organiques du cerveau, contrairement à ce qu’on a l’habitude de penser »

Le nom d’Alzheimer permet de regrouper une nébuleuse de troubles démentiels survenant dans la deuxième partie de la vie et caractérisés par l’altération des facultés intellectuelles et notamment de la mémoire.

Drame absolu pour ceux qu’elle atteint, charge affective et matérielle énorme pour leurs proches, problème majeur de santé publique, cette maladie est d’autant plus redoutée que les ressources thérapeutiques restent très pauvres malgré des recherches poussées.

L’auteur s’interroge : N’est-on pas en train de faire fausse route ? La maladie d’Alzheimer n’est-elle pas aussi le symptôme d’une société qui, par peur maladive de la mort, rejette les malades d’Alzheimer, les traitant en objets plutôt qu’en sujets et produisant ainsi un effet délétère sur leur état ?

Pour Jean Maisondieu, l’approche psychiatrique est aussi pertinente que l’approche biologique pourtant plébiscité dans la médecine actuelle, thèse qu’il défend depuis 1989.

 

 

Jean Maisondieu, né à Brest le 23 juillet 1939, a fait ses études de médecine à Bordeaux. Ancien interne des Hôpitaux de cette ville, il s’est orienté vers la psychiatrie qu’il a d’abord exercée dans la Marine nationale avant de devenir psychiatre des Hôpitaux de l’assistance publique en Bretagne et en région parisienne. Désormais psychiatre des hôpitaux honoraire, il intervient dans de nombreuses formations destinées aux travailleurs sociaux et aux intervenants du domaine psycho-psychiatrique.


Format : 14,5 x 19 cm, 430 pages, 22,90 euros.

En librairie le 17 janvier 2018.

Les lunatiques

Le témoignage bouleversant d’un schizophrène.

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« Quelle sérénité dans ces portraits où la bienveillance le dispute à l’humour, mais où transparaît parfois à une détresse pudique !

Matthieu de Vilmorin remet en perspective la représentation erronée du grand public sur les schizophrènes. On peut, nous dit-il, soulager cette population en souffrance. L’attention, la tendresse comptent parmi les conditions de sa dignité.

Ce livre, porteur d’espoir, donne à faire connaître tout un pan de notre société. »

 

 

 

Matthieu de Vilmorin a 57 ans. Il a fait des études de droit puis a été victime à l’âge de 23 ans de sa première crise de schizophrénie. « Je suis un schizo stabilisé », précise-t-il aujourd’hui. Grâce à un traitement à vie, il n’est plus victime de bouffées délirantes. S’il a exercé plusieurs métiers et a écrit un premier livre en 2002, Folles et fous (Éd. Kirographaires).


Format : 12,3 x 18,3 cm, 183 pages, 14,90 euros.

En librairie le 10 janvier 2018

Tous malades des antibiotiques

Les antibiotiques font de plus en plus de victimes !

Tous_malades_des_antibioLa résistance des bactéries aux antibiotiques fait aujourd’hui 15000 morts par an en Europe (maladies nosocomiales, infections diverse…).
Si rien ne change, des opérations chirurgicales bénignes pourront s’avérer mortelles d’ici quelques années. Ce phénomène a plusieurs causes, dont la principale est une surconsommation d’antibiotiques par l’industrie agro-alimentaire (pour les élevages industriels de porcs, volailles, poissons…) qui transmettent ensuite à l’homme les bactéries résistantes. Le propos du professeur Andremont n’est ni culpabilisant, ni pessimiste : il lance une alerte et défend l’idée que les antibiotiques doivent être utilisés de façon plus « écologique », c’est-à-dire être considérés comme une denrée limitée que l’on doit gérer intelligemment.

Journée européenne des antibiotiques le 18 novembre 2017.

 

Antoine Andremont est l’un des grands experts internationaux dans le domaine de l’étude de la résistance des bactéries aux antibiotiques. Professeur à la faculté de médecine de l’Université Paris-Diderot et chef du service de bactériologie de l’hôpital Bichat-Claude-Bernard, il effectue des missions régulières pour l’OMS. Il a publié en 2010, Le triomphe des bactéries : la fin des antibiotiques ? (Max Milo) et Antibiotiques, le naufrage (Bayard, 2014). Il intervient fréquemment dans les médias.

 

Format : 14,5 x 19 cm, 230 pages, 16,90 euros.

En librairie, le 4 octobre 2017