Rentrée littéraire : L’église, les jeunes et la mondialisation

Rentrée littéraire : L’église, les jeunes et la mondialisation

Parution le 21 octobre 2020

En 1984, Jean-Paul II, dont on célèbre le centenaire de la naissance, invitait les jeunes à se rassembler, à Rome, afin de célébrer un jubilé spécial pour la jeunesse. Ce premier rendez-vous rassembla près de 300 000 jeunes. À cette occasion, il leur confia la croix de l’Année Sainte. Celle-ci est aujourd’hui le symbole des JMJ et a parcouru tous les pays où elles ont été organisées. En 1985, déclarée année internationale de la jeunesse par l’ONU, 450 000 jeunes participent à un rassemblement sur le thème : « Soyez toujours prêts à rendre compte de votre espérance. »
Le succès de ces deux grands rassemblements a encouragé Jean-Paul II à créer officiellement les JMJ. Les JMJ prennent tous les 2 ou 3 ans la forme d’un grand rassemblement qui réunit les jeunes du monde entier avec le Pape.
Charles Mercier analyse à partir de sources et de documents pour la plupart inédits l’histoire de ce mouvement de jeunesse. Pour lui, les JMJ participent de la mondialisation de l’Église. Les moyens de communication n’ont jamais été aussi prégnants dans l’histoire de l’humanité, ils sont devenus pour l’Église l’instrument d’une évangélisation mondialisée.

Charles Mercier est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bordeaux, membre du Laboratoire Cultures, éducations, sociétés. Il est notamment l’auteur de « René Rémond et Nanterre : les enfantements de 68 » (Le Bord de l’eau, 2016). Il a publié « La Société de Saint-Vincent-de-Paul, une mémoire des origines en mouvement » (L’Harmattan, 2006).

540 pages – 21,90 €

Parution le 21 octobre 2020

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