De la nécessité des cabanes

De la nécessité des cabanes

Nous avons tous besoin de cabanes !

L’étymologie du mot cabane veut dire « petite maison », c’est pourquoi on a pensé que les cabanes étaient à l’origine de l’architecture. Mais on ne fait pas des cabanes comme on construit des maisons, en suivant des plans. Pour une cabane, on se débrouille sur place avec que l’on a, on bricole avec des planches, des draps, de la ficelle. On trouve des chaises, des branches, un arbre tout entier et on invente un monde.

Les cabanes, on s’y abrite et on y voyage. Elles nous protègent et nous exposent à la fois. Ces constructions sont souvent liées à la nature, mais on en trouve aussi en ville dans des lieux un peu retirés, sous des arcades ou des ponts où les SDF peuvent espérer dormir en paix.

Ces cabanes sont des espaces précieux qui permettent de mieux vivre. Enfants comme adultes, nous avons tous besoin de construire des cabanes : c’est ce que démontre avec brio Gilles Tiberghien dans ce formidable texte plein d’originalité.

Gilles A. Tiberghien est philosophe, spécialiste du Land Art et de l’art dans le paysage. Il enseigne l’esthétique à l’université de Paris 1 et intervient régulièrement à l’École nationale du paysage de Versailles. Il est membre du comité de la rédaction des Cahier du musée d’Art moderne et des Carnets du paysage.

12,90 euros. 100 pages.

Parution 17 avril 2019

service communication